Question by blououou: comment combiner la rentrée au lycée et depression?
bonjour,
je passe en première, en dépression depuis un an, je vais un petit mieux, on m’a donné des antidepresseurs.
Mais voilà, j’hésite à entamer une psychothérapie parce que je sais que ça peut remuer..et j’ai peur de me sentir mal cette année à cause ça.
Auriez vous des conseils?
Vaut il mieux ne pas consulter, et faire avec les restes de dépression, ou consulter,et redescendre au fond du trou pour mieux remonter?
J’ai une très mauvaise expérience avec les psy, qui m’ont fais plus de mal que de bien, mais j’étais aussi pas dans de très bonne conditions.
Auriez vous un avis, des conseils, des idées pour optimiser l’année, chargée (première S) en aggravant pas la dépression.
Merci à vous
bonne soirée.
Best answer:
Answer by Albert
Manges du bon chocolat c’est bon pour le moral.positives penses au belles choses que tu vas découvrir au lycée.trouves un ou une vrai ami a qui te confier.
BONNE RENTRÉE
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tu rentres en 1ere…et tu as un antidepresseur…hum….j’espère que tu as aussi et surtout une prise en charge psychothérapique. Car donner un antidepresseur à un patient de moins de 16-17 ans est un peu dérangeant. Car souvent il suffit de regler le probleme qui se cache en dessous pour pouvoir eviter de prendre des médicaments « pour les nerfs ». Moins on prend ce type de traitement , mieux on se porte. et autant commencer le plus tard possible.
Il te faut absolument une psychothérapie. et je ne serais pas étonnée que mon confrère trouve un manque de confiance en soi au bout du chemin, s’il est un cognitiviste. (évite les psychiatres ou psychologues psychanalystes…qui te fixent, ne disent rien, et t’embarquent pour des années…)
Si tu rentres en première tu te mets à fond dans tes études et tu parles le maximum avec des amis.
Ce sera une très bonne thérapie.
Il faut t’occuper l’esprit et te concentrer au maximum sur ton avenir, pour effacer tes restes de dépression.
Mon premier conseil, ce serait déjà de ne pas stopper les antidépresseurs sans avis médical, c’est le meilleur moyen de replonger. Les antidépresseurs permettent de ne pas plonger au fond du gouffre, mais leur principal défaut c’est qu’ils n’ont pas tendance à boucher le gouffre en question.
Si tu veux t’en sortir, j’aurai tendance à te conseiller donc de suivre une thérapie en parallèle. Comme tu es sous antidépresseurs, ce sera plus facile à vivre, il y a moins de risques d’en souffrir si ça te ferait fouiller dans des zones que tu ne veux pas voir. Néanmoins, si tu trouves un thérapeute avec qui le contact passe, et qui te propose une approche adaptée, il ne va pas chercher à te déstabiliser, au contraire. Son but sera plutôt de te mettre à l’aise, te rassurer, et t’aider à faire les choses à ton rythme, de manière détournée si nécessaire, en te préparant à chaque étape afin qu’elle se passe le mieux possible. Ensuite tout dépend du rythme auquel tu veux avancer, il est évident qu’on avance plus vite si volontairement on cherche à fouiller autour de là où ça fait mal (j’ai bien dit autour, jamais directement dedans, très mauvaise idée), alors que c’est plus long si on refuse de s’en approcher, mais on avance quand même et après les zones qui faisaient si mal feront parfois moins mal.
Tout ce que je te conseille donc, c’est de poursuivre les médicaments tant que ce sera nécessaire, et de trouver un thérapeute qui pourra te mettre en confiance, avec qui tu seras à l’aise pour avancer. Et pour cela, si au bout de quelques semaines ça ne marche pas, il ne faut pas hésiter à en changer ! Car aucun n’est parfait, et aucun n’est qualifié pour tous les problèmes et toutes les personnalités. D’ailleurs, ils n’ont pas tous les mêmes formations et les mêmes approches. Il ne faut donc pas hésiter à leur demander leurs spécialités, ce qu’ils savent faire et ce qu’ils ne savent pas faire, dans quels cas leur approche est conseillée (et si tu en trouves un qui te dit qu’il sait résoudre tous les problèmes, c’est un charlatan). C’est comme la cuisine : il faut goûter, et on aimerai certains plats, d’autres pas. Il n’y a pas à avoir honte ou culpabiliser si ça ne se passe pas bien, ça ne vient pas souvent du patient, plus souvent du thérapeute qui n’a pas su identifier une situation où ça ne marche pas.
En dehors, je ne saurai trop te suggérer si tu le peux de pratiquer des activités qui te plaisent, comme des loisirs artistiques ou sportifs, ou simplement voir des amis, ou autres. Fais quelque chose qui te plait et que tu trouves épanouissant, qui pourra te ressourcer et t’aider à affronter la pression de la nouvelle année. Ça ne suffit pas en soi, mais ça aide beaucoup !