Question by Nénette ♥: Avez vous déja eu une dépression,si oui, a quel age ,combien de temps,et quel était la cause,etes vous guéri
et aviez vous des symptomes physiques?
Best answer:
Answer by Vadim Badral Ali
Oui: j’ai fait une grave dépression le jour où j’ai compris que ni la politique ni la religion ne m’aideraient à comprendre le Monde dans lequel je vis.
Physiquement, ça s’est manifesté par du psoriasis et des aigreurs stomacales…
Mais ça va mieux. Car mon entourage (bien éclairé) m’a appris à m’en foutre un peu plus…
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Mots Clés Menant a l'Article:
guerir depression grave melancolique,combien de temps dure une dépression chronique,avez déja vous eu une dépression,en combien de temps guerrit ont d une dépression,en combien de temps sinstalle une depression grave,guérit on dune depression sans cause apparente psychosomatiques,a partir de combien de temps est on guerri dune dépression,je suis unipolaire obèse je nai plus le goût ni lenvie de vivre,peut-on menlever mes enfants si dépressive,quel sont les sentiments quand on sens quon va mourir bientotRelated posts:
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je vis constamment de dépression ou de frénésie et cela depuis l’âge de 13 ans. j’ai fait une tentative de suicide à 13 ans avec la ferme espoir que ça fonctionnerait mais héla! on ma découvert à l’arrière de la maison mi-coma et depuis cette âge je combat toujours contre la dépresse ou le high. Au fait, je suis bipolaire et ça se traite mais cela ne guérit jamais.Pour les symptômes physique tu peux ressentir de grande migraine des douleurs un peu partout et c’est normal puisque le corps réagit avec le cerveau
là je peux répondre sans hésiter
je sors doucement d’une dépression majeure sévère
on ne connait pas toujours la cause, cela peut commencer tout simplement par une immense fatigue et un manque de magnésium, puis on commence à s’affaiblir musculairement, mais ça peut mettre
du temps à s’installer 6 mois voire 1 an, et un jour on a mal partout, les muscles, les articulations, j’ai même consulté un rhumatologue qui n’a rien trouvé et pourtant j’étais HS je dormais tout le temps mais il y a des personnes qui au contraire ne dorment plus,je n’arrivais plus à me lever le matin tout mon corps me faisait souffrir, je pensais avoir une maladie grave telle que le cancer ( j’en ai eu 2 ) puis je suis allée voir ma psy et j’ai pris des antidépresseurs, j’ai du en changer 2 fois et enfin on a trouvé celui qui me correspondait
il faut 1 mois pour que cela fasse effet, je vais mieux mais je ne suis pas encore guérie, je prends aussi du magnésium, cela fait bientôt 7 mois que je me soigne, je pense que la cause en ce qui me concerne et due à mon divorce en 2002, je n’ai pas encore fait le deuil, un jour le corps ne peut plus supporter toute cette tension, la tristesse, le choc d’une séparation, et j’ai craqué, il le fallait je pense que je vais aller mieux j’ai 57 ans, tu vois il n’y a pas d’âge précis, cela peut arriver à tout moment de son existence, lorsque j’avais 30 ans j’ai aussi fait une déprime mais pas si importante, soigne toi surtout ne reste pas comme ça
on en guérit, je t’embrasse, bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Sortir de la dépression
D’humeur maussade, fatigué, vous vous isolez en attendant des jours meilleurs. Attention, vos coups de blues trop fréquents cachent peut-être un état dépressif. Et vous n’êtes pas seul ! Un homme sur 10 et 1 femme sur 5 souffrira de dépression au cours de sa vie. Symptômes, traitements. Doctissimo fait le point sur cette maladie qu’on se refuse trop souvent à regarder droit dans les yeux.
Coup de blues ou réelle dépression ?
La dépression est une maladie très répandue. Elle affecte indifféremment des personnes de tous les âges, de tous les milieux et de tous les styles de vie. Mais que sait-on réellement de cette affection ? Quels en sont les symptômes ? Etat des lieux.
L’état dépressif est un trouble de l’humeur qui s’accompagne de tristesse et de souffrance morale. La dépression est d’intensité variable, depuis la démoralisation jusqu’au désespoir profond.
Il ne s’agit pas d’une faiblesse de caractère ou d’un « manque de volonté ». Le mécanisme de la dépression n’est pas connu avec précision, mais il s’agit probablement d’une perturbation de nature chimique au niveau du cerveau, qui entraîne un dérèglement biologique de l’humeur et des fonctions intellectuelles et physiques. La diminution du taux dans le cerveau d’une molécule chimique, la sérotonine, et peut-être également d’autres molécules, pourrait jouer un rôle important.
Les causes exactes de la dépression sont encore méconnues. Cependant un certain nombre de facteurs favorisants ont pu être individualisés.
Les facteurs personnels : les antécédents familiaux ou personnels de dépression, une structure de personnalité névrotique sont des facteurs de risque. La consommation de drogue ou d’alcool peut avoir un rôle déclencheur ;
Les facteurs liés à l’environnement : le surmenage, le manque de sommeil, les expériences frustrantes, la solitude peuvent favoriser une dépression ;
Les facteurs génétiques : il pourrait y avoir une prédisposition génétique à la dépression endogène.
Classification
Les psychiatres distinguent plusieurs syndromes parmi les états dépressifs :
La mélancolie (psychose maniaco-dépressive ou dépression endogène) ;
Les états dépressifs exogènes névrotiques ou réactionnels ;
Les états dépressifs atypiques ;
Les états dépressifs au cours de l’évolution d’une psychose chronique ;
Les états dépressifs dits secondaires : alcool, corticoïdes, infections, traumatismes, tumeurs cérébrales…
Les dépressions endogènes
Elles sont représentées par la dépression mélancolique ou crise de mélancolie s’intégrant dans une psychose maniaco-dépressive unipolaire ou bipolaire. Le sujet s’installe dans la dépression sans cause apparente. S’il s’agit d’une psychose maniaco-dépressive bipolaire, les états dépressifs alternent avec des états maniaques (hyper activité, succession de joie violente et de colères..).
Les dépressions exogènes
Ce sont les dépressions les plus fréquentes. Elles sont dites névrotiques ou réactionnelles.
Le patient est déprimé à l’occasion d’un événement extérieur. Cependant, la réaction du sujet est plus douloureuse que chez une autre personne. Le patient fera lui-même la relation entre l’événement responsable et l’accès dépressif.
Les dépressions symptomatiques ou associées
Elles sont l’expression clinique parfois dominante d’une affection :
Mentale : schizophrénie dysthymique (dépression atypique) ;
Cérébrale : maladie de Parkinson, tumeur cérébrale ;
Toxique : médicaments, toxicomanie…
Certains syndromes dépressifs sont particuliers
La dépression masquée où le patient se plaint de troubles somatiques variés ;
Les dépressions monosymptomatiques (un seul symptôme) ;
Les équivalents dépressifs : alcoolisme épisodique, abus de barbituriques, asthénie, troubles sexuels…
La dépression essentielle touche des sujets dont l’organisation de la personnalité n’est ni névrotique ni psychotique. Ce sont des personnalités appelées état limite qui décompensent souvent sur un mode dépressif.
L’humeur dépressive
Elle s’accompagne d’une vision pessimiste du monde et de soi-même, de désintérêt. La dévalorisation est fréquente : le patient se reproche de ne pas avoir assez de volonté, alors que celle-ci est justement inhibée par sa maladie. Le dépressif se sent coupable et inutile, et a souvent du mal à prendre des décisions.
La tristesse n’est pas la dépression. C’est un état affectif inhérent aux difficultés psychologiques rencontrées par tout individu. Elle n’est pas pathologique lorsqu’elle est liée à un événement douloureux ou consécutive à une perte d’objet (deuil, échec, séparation) et qu’elle s’atténue spontanément avec le temps. Les capacités d’adaptation du sujet permettent un réajustement affectif et un investissement dans d’autres centres d’intérêt. Le déprimé est au contraire incapable de ce réajustement.
L’inhibition
C’est une diminution de l’élan vital, de l’énergie, des processus intellectuels et de la dépense physique, allant de la fatigue et du ralentissement à l’arrêt total des activités. Le patient a du mal à se concentrer, à réfléchir, à réagir, ce qui ne fait qu’augmenter son sentiment de dévalorisation.
L’anxiété
Elle est souvent présente dans les états dépressifs, et peut parfois être au premier plan. Elle conditionne en partie l’importance des troubles du sommeil, l’intensité des plaintes et facilite le passage à l’acte suicidaire.
Les troubles somatiques
Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ;
Anorexie, amaigrissement ou au contraire prise de poids, constipation ;
Troubles sexuels, baisse de la libido ;
Irritabilité.
La dépression majeure (endogène ou dépression mélancolique)
L’accès mélancolique franc survient dans le cadre d’une psychose maniaco-dépressive unipolaire (la dépression est isolée) ou bipolaire (les épisodes dépressifs sont suivis d’épisodes d’excitation maniaque). Des antécédents personnels ou familiaux sont parfois trouvés.
Il n’existe aucun facteur déclenchant à l’origine de la dépression.
Tous les symptômes du syndrome dépressif sont présents et d’intensité extrême. La douleur morale est intolérable ; elle s’accompagne d’un sentiment de catastrophe imminente, d’indignité, d’incurabilité, d’incapacité, de culpabilité, d’idées de mort. Le ralentissement psychomoteur est frappant ; il peut figer le patient dans une totale inertie, voire dans un mutisme total.
L’anxiété est plus ou moins marquée. Elle est parfois responsable d’état stuporeux ou à l’inverse crée une grande agitation psychomotrice avec risque majeur de raptus suicidaire. L’insomnie est majeure.
Il existe des formes délirantes avec phénomènes hallucinatoires. Un délire hypochondriaque, des formes confusionnelles et confuso-délirantes peuvent réaliser des tableaux de démence. Les formes masquées sont de diagnostic plus difficile : équivalents somatiques (anorexie isolée) ou psychiques (troubles isolés et récents du caractère, apparition de phobies isolées…).
Pour poser le diagnostic d’épisode dépressif majeur, on peut utiliser la classification américaine des troubles mentaux résumée ci-dessous :
1. Humeur dépressive et/ou diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir dans presque toutes les activités pratiquement toute la journée, presque tous les jours, signalées par le sujet ou observées par les autres pendant au moins deux semaines avec :
2-Au moins quatre des symptômes suivants :
Perte de poids, ou prise significative de poids, malgré l’absence de régime ;
Pensée récurrente de mort, idées suicidaires ou tentative de suicide ;
Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours ;
Fatigue ou perte d’énergie presque tous les jours ;
Sentiment d’indignité ou de culpabilité excessive tous les jours ;
Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer.
3. Absence de facteur organique initiant ou maintenant le syndrome.
4. Absence d’idée délirante ou d’hallucination pendant 2 semaines avant ou après les symptômes thymiques.
5. Il ne s’agit pas d’une réaction normale à la mort d’un être cher.
L’accès mélancolique entre dans le cadre des psychoses puisqu’il comporte dans sa sémiologie une perte de contact avec la réalité et des éléments délirants.
Actuellement, les thérapeutiques permettent une évolution favorable en 3 à 5 semaines. Les médicaments antidépresseurs doivent toutefois être poursuivis plusieurs semaines après la normalisation de l’humeur et le patient surveillé régulièrement pour contrôler l’éventuel passage à un état d’excitation maniaque.
Au décours de l’accès, se discute le traitement préventif par les sels de lithium.
La mélancolie est très sensible aux traitements modernes et ne laisse aucune séquelle invalidante. Même si le spécialiste peut déceler une particulière fragilité psychique chez ces patients, elle n’empêche généralement pas une bonne adaptation socioculturelle et affective.
j’ai fait plusieurs dépressions très graves entre trente et trente cinq ans sute à une grave maltraitance.
je ne voulais plus vivre et me laissait mourir de faim. j’ai eu de nombreux symptomes dits psychosomatiques qui reproduisaient tantot ceux d’une tumeur cérébrale, tantot ceux d’une colique néphrétique… ou autres.
ce qui m’a sauvé c’est une prise en charge psychologique et de nombreux traitements antidépresseurs jusqu’à ce que je sois en état (je pesais moins de quarante kilos pour un mètre soixante cinq) d’aller dans un établissement de repos en montagne pendant quatre mois, spécialisé dans les problèmes nutritionnels. on m’a traitée comme une véritable anoréxique et j’ai du passer des contrats (du style je ne pouvais sortir que si j’avais mangé, et je m’engageai à rester en soins jusqu’à avoir atteint un poids précis).
tout cela a fini par me donner la force de me révolter contre cette violence, à me décider à reprendre des études pour gagner ma liberté (je travaillais avec mon mari artisan commerçant et donc j’étais dépendante de lui), à retrouver le gout de vivre, et la force de partir avec mes enfants sous le bras.
j’ai mis des années à m’en sortr, avec qqs rechutes, mais peu à peu je me suis reconstruite, ait rebatit un foyer pour mes enfants, me suis recréé un reseau d’amis, une vie sociale…
aujourd’hui je vais parfaitement bien et je crois pouvoir dire que ces épisodes dramatiques de mon existence sont définitivement derrière.
tout ce travail psychothérapeutique m’a permis de savoir peu à peu ce que je voulais et ce dont je ne voulais plus jamais dans mon existence, et donc de faire mes choix de vie en conéquence.
j’ai rebati une vraie famille avec un conjoint respectueux et aimant.
tu vois rien n’est désespéré, mais il est vrai qu’il faut trouver de l’aide pour retrouver l’envie et la force de s’en sortir!
oui j’en ai eu une y’a peu de temps ça dure assez longtemps et je sais même pas si j’en suis encore sortie mais en tt cas ça va mieux
dis toi que toi SEULE tu peux t’en sortir avec ta volonté
biensur tes amis et ta famille peuvent t’entourer mais c’est par volonté et force qu’on s’en sort
moi ça a été à cause de troubles alimentaires et de manque de confiance en moi
ce qui a mis mon coupleen péril
et du coup me voila célibataire
triste vie….
La reponse n’est pas compliquée…
Je suis en train de sortir d’une depression. En sortir est un grand mot, mais je sens que je tiens le bon bout. Je dois avouer que je n’y croyais plus.
La depression est une maladie qui fait peur, surtout quand elle prend des proportions telles que l’automutilation (ou scarifications, appelez ça comme vous voulez) ou les tentatives de suicide (TS).
J’ai aujourd’hui un peu plus de 15ans et 7mois. Ma depression a commencé le jour de mes 12ans 6mois et 1jour precisément, quand j’ai du rompre avec mon petit ami de l’époque. 12ans est jeune, me direz-vous, pour souffrir a ce point de vivre, mais la depression est une maladie qui se déclenche n’importe quand. Le preuve: j’ai du passer par un grand nombre d’hopitaux et d’hopitaux psychiatriques (tel que Sainte-Anne à Paris) pour m’enlever les sales idées que j’avais dans la tête, et me faire « oublier » mes quelques 8-9 TS.
J’ai eu des symptomes physiques, enfin… tout dépend du sens que vous donniez à cette expression. J’ai « pratiqué » l’automutilation pendant mes 3ans de depression, j’ai vécu de graves insomnies, des changements soudains et fréquents d’humeur, et une perte d’appetit. (pas tout à fait de l’anorexie, mais quelque chose y ressemblant)
J’ai toujours su que je souffrais d’une maladie, bien qu’on ne m’aie diagnostiqué cette depression qu’en septembre. Depuis mon dernier passage en HP, mon traitement a changé (je prend maintenant du Prozac comme anti-depresseur). Ma mere s’en occupe toujours mais j’avoue me sentir bien mieux.
J’espere que ma reponse vous sera utile. Bon courage a toutes les personnes souffrant de tous les maux possibles et imaginables.
Avec toute mon affection, LaPtiteFille.
j’ai eu ma première depression à 16 ans, et elle dure toujours ( j’ai 17 ans là … )