Comment voir les Symptomes ,Soigner et guérir une depression nerveuse

la depression est elle une prison mentale ?

la depression
by magiccyril

Question by franck laurent l: la depression est elle une prison mentale ?

Best answer:

Answer by Nine9
On peut le dire oui !
C’est dur d’en sortir… si on en sort vraiment un jour ?

Give your answer to this question below!

Mots Clés Menant a l'Article:

milieu carceral provoque la depression,sortir de sa prison mentale,comment sortir de la prison mentale,comment sortir de sa prison mentale,la depression de la prison,maladie qui fait se sentir emprisonnée,prison et depression,sortir de sa prison mental,top santé dépression mentale témoignages

Related posts:

  1. Fraude à l’AI: Zurichois condamné à 24 mois de prison avec sursis
  2. Est-ce que la fierté raciale est bonne pour la santé mentale?
  3. EGYPTE: Pas de transfert en prison pour Hosni Moubarak en raison de son état de santé
  4. santé mentale, dépression nerveuse?
  5. L’envie est elle une allégorie maniaco-dépressive du désir ?
, , ,

6 Responses to “la depression est elle une prison mentale ?”

  1. ѕησω dit :

    C’est le moins qu’on puisse dire!!! C’est très dur à vivre…
    Et puis comme l’a si bien dit « Nine9″, s’en sortir demande tellement d’efforts et d’énergie, et bien souvent on ne s’en sort que partiellement…

  2. NutsOphelie ♥ ♬ dit :

    c’est ce que le malade ressent, ce n’est qu’une impression ; Il est clair qu’en étant en dépression c’est la maladie qui prend le dessus d’où cette sensation de se sentir en prison.

    Tout le monde en général s’en sort d’une dépression à condition de le décider, de le vouloir pour ça il faut faire le nécessaire comme il se doit
    ce n’est pas seuls les médicaments qui aident à se séparer de cette maladie mais une participation du malade est toujours apprécié pour aller de l’avant et ne pas se reposer que sur le traitement médical qui est une chose mais bouger est une autre elle aide à l’élimination des effets secondaires des médicaments et c’est important mais surtout à rentrer dans la vie rencontrer du monde et devenir sociable tout ça évite ce problème de prison mentale

    bises franck

  3. ♥♥♥♥(2006 )ANGELIQUE (2009)♥♥♥♥ dit :

    «L’épidémiologie psychiatrique est encore nouvelle en France», souligne Christine Chan Chee, de l’InVS (Institut national de veille sanitaire), qui a coordonné le dernier numéro du BEH (*) consacré à la dépression. On peut s’en étonner quand on sait que quatre millions de Français ont été ou sont victimes d’une dépression et qu’en 2020, ce devrait être la deuxième maladie la plus fréquente dans notre pays. Les Français sont les plus gros consommateurs de médicaments antidépresseurs dans le monde. Ce qui ne signifie pas forcément qu’ils soient plus «malades» que les autres… Toute la difficulté dans les études épidémiologiques, c’est de faire la part entre une tristesse «normale» qui fait partie de l’âme humaine et une vraie dépression nécessitant une surveillance et un traitement.
    Selon les deux enquêtes décortiquées dans le BEH (Baromètre santé 2005 et Anadep), entre 5 % et 8 % des Français ont déjà souffert d’épisodes dépressifs caractérisés, les formes sévères touchant respectivement de 3,2 et 2,6 %. Dans les deux enquêtes, la dépression est deux fois plus fréquente chez les femmes, favorisée par le veuvage, le divorce, le chômage, l’invalidité ou le congé maladie.
    Dans le jargon psychiatrique, on parle d’épisodes dépressifs majeurs (EDM), une expression traduite directement de l’anglais qui prête à confusion. En effet, elle ne vise pas la gravité de la pathologie, mais s’attache aux symptômes. L’épisode dépressif majeur (EDM) correspond à la survenue au cours de l’année d’une période de 15 jours de tristesse ou de perte d’intérêt toute la journée et chaque jour. Il faut encore qu’il soit accompagné d’au moins trois symptômes secondaires (variation de poids, problèmes de sommeil, fatigue inexpliquée, difficultés de concentration, pensées morbides) et d’une perturbation des activités.
    Bien sûr, il est difficile de savoir à partir de quel moment on passe de la tristesse à la vraie dépression. Il existe deux sources de critères dans la littérature internationale : le DSM, manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux rédigé par l’association américaine de psychiatrie (plus de 1 000 pages) et la Classification internationale des maladies de l’OMS (CIM-10), elle-même très inspirée du DSM.
    Guider les politiques
    Si les classifications du DSM et de l’OMS sont indispensables aux professionnels, le profane doit avant tout apprendre à faire la part des choses entre une vague tristesse et un EDM. Selon le Pr Rouillon, qui est à la fois clinicien à l’hôpital Sainte-Anne (Paris) et épistémologue, la dépression se caractérise d’abord par des symptômes durables (pendant deux à trois semaines). Elle se traduit par une vraie souffrance et pas seulement un simple vague à l’âme. Enfin, elle a un fort retentissement sur la vie du sujet, pouvant aller jusqu’au handicap.
    Tout le monde peut se trouver un jour déprimé, note le Pr Rouillon. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées. Une étude européenne récente avait montré un net décalage entre le nombre de personnes qui déclarent souffrir de symptômes dépressifs et le nombre de personnes qui consultent. Plusieurs explications sont avancées. D’abord, les maladies mentales sont encore taboues. Ensuite, elles touchent au cerveau et chacun a peur de perdre la raison. Pour finir, la psychiatrie a, chez certains, une mauvaise image et l’offre des soins est hétérogène (inégalités régionales, multiplicité des approches).
    «Il est important d’avoir des mesures fiables de la santé mentale. La différence entre les chiffres des deux études nous avait étonnés», reconnaît Christine Chan Chee. Les statisticiens de l’InVS ont donc vérifié que les écarts ne remettent pas en cause la validité des deux enquêtes. Ce type d’outil épidémiologique est indispensable pour guider les politiques de santé publique. L’InVS devrait prochainement mener des études auprès de plusieurs populations d’enfants, de personnes âgées se trouvant en maison de santé et de SDF parisiens

  4. Dahoé dit :

    Je ne crois pas que ce soit une prison, mais plutôt un état d’esprit spécial. Mental, c’est peu dire et trop résumé car les émotions avec les médicaments « adéquates » sont complètement annihilées. C’est le traitement médicamenteux, oui, qui est une prison. Pourtant sans eux on court le risque de craquer alors quelle solution ? Le temps, la thérapie, puis diminuer doucement ses enclaves que sont les traitements..

  5. kernalegen dit :

    la dépression est un signe d’expression , et sans vouloir jouer sur les mots, un signe de fonctionnement du cerveau…….
    ça se soigne !!!
    en en connaissant ou pas la raison……cela fait 10 fois que je te le dis Franck
    la mélancolie , c’est autre chose…….
    la dépression peut sembler être une prison mentale , mais dès qu’elle est diagnostiquée, sauf les 15 premiers jours de traitement, dès que sérotonine et acéthylcholine refonctionnent ( je schématise) , tu dois vivre normalement !!!
    ou les médecins que tu visites , sont des « branques » !!
    courage , l’ami

  6. ritournelle dit :

    on peut s’en sortir sans médicament mais en voulant sa réinsertion (avec persévérance, courage, aller vers les autres et volonté de s’en sortir donc un but à trouver)

Leave a Reply