Question by Mikamika B: comment le sait t on quand on fait une depression?
parceque le blues , : tout le monde l ‘a, le cafarde et le bourdon, tout l monde l’a, IL EST NORMAL QUE TT L MONDE A DES SYMPTOME COMME CA , et puis quand on a pas d d’argent , c’est normal de broyer du noire, (on peut rien faire). alors?
quel est la vraie signification de depression
Best answer:
Answer by Lutine se marre…
Bien souvent, ce sont les autres qui s’en rendent compte en premier. C’est vrai ce que tu dis. Tout le monde a ses moments de déprime. Mais ce n’est pas pour autant que l’on est dépressif. La depression, c’est que, même lorsque tu as de l’argent, tu n’as goût à rien.
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Une depression c’est l’envie de pleurer en permanence, de ne plus avoir faim, de se reveiller toutes les nuits à la même heure, d’avoir des angoisses, de rester au lit toute la journée d’avoir l’impression d’être incompris et de se renfermer sur soi même, si tu as des idées noires, tel que le suicide là tu fais une depression, sinon il faut en parler au medecin peut être es tu juste déprimé ou malheureuse, bon courage!!
je sors d’une grosse et longue dépression……..
voila un site in téressant et tu cherches « dépression » qui n’a rien à voir avec un coup de blues ou de déprime…..
http://www.doctissimo.fr
bonne chance
Bonjour Mika,
La dépression, c’est pleurer tous les jours, ne pas se lever du lit, et dormir beaucoup, c’est ne plus rien faire dans la maison, ni même se laver et s’habiller.
Ce sont plus les autres qui s’en rendent compte.
Quand une dépression traverse la France, il pleut. Pour nous c’est pareil, on pleure ou on est pas loin de pleurer.
Ce n’est pas forcément par manque d’argent …C’est dur en effet, mais on se bat, on accepte de faire des besognes pour lesquelles on n’a pas été formé (mais il n’y a pas de sot métier) pour justement en avoir. Oui c’est très dur, mais il ne faut pas déprimer pour autant, cela ne fera qu’empirer les choses.
On est triste, tout nous parait sans intérêt, on n’a envie de voir personne, on pleure pour un oui pour un non, on devient insomniaque et on mal partout … Je ne la souhaite à personne. Faut pas en arriver là
La dépression
[?] Qu’est-ce que c’est ?
L’état dépressif est un trouble de l’humeur qui s’accompagne de tristesse et de souffrance morale. La dépression est d’intensité variable, depuis la démoralisation jusqu’au désespoir profond.
Il ne s’agit pas d’une faiblesse de caractère ou d’un « manque de volonté ». Le mécanisme de la dépression n’est pas connu avec précision, mais il s’agit probablement d’une perturbation de nature chimique au niveau du cerveau, qui entraîne un dérèglement biologique de l’humeur et des fonctions intellectuelles et physiques. La diminution du taux dans le cerveau d’une molécule chimique, la sérotonine, et peut-être également d’autres molécules, pourrait jouer un rôle important.
[?] Causes et facteurs de risque
Les causes exactes de la dépression sont encore méconnues. Cependant un certain nombre de facteurs favorisants ont pu être individualisés.
Les facteurs personnels : les antécédents familiaux ou personnels de dépression, une structure de personnalité névrotique sont des facteurs de risque. La consommation de drogue ou d’alcool peut avoir un rôle déclencheur ;
Les facteurs liés à l’environnement : le surmenage, le manque de sommeil, les expériences frustrantes, la solitude peuvent favoriser une dépression ;
Les facteurs génétiques : il pourrait y avoir une prédisposition génétique à la dépression endogène.
Classification
Les psychiatres distinguent plusieurs syndromes parmi les états dépressifs :
La mélancolie (psychose maniaco-dépressive ou dépression endogène) ;
Les états dépressifs exogènes névrotiques ou réactionnels ;
Les états dépressifs atypiques ;
Les états dépressifs au cours de l’évolution d’une psychose chronique ;
Les états dépressifs dits secondaires : alcool, corticoïdes, infections, traumatismes, tumeurs cérébrales…
Les dépressions endogènes
Elles sont représentées par la dépression mélancolique ou crise de mélancolie s’intégrant dans une psychose maniaco-dépressive unipolaire ou bipolaire. Le sujet s’installe dans la dépression sans cause apparente. S’il s’agit d’une psychose maniaco-dépressive bipolaire, les états dépressifs alternent avec des états maniaques (hyper activité, succession de joie violente et de colères..).
Les dépressions exogènes
Ce sont les dépressions les plus fréquentes. Elles sont dites névrotiques ou réactionnelles.
Le patient est déprimé à l’occasion d’un événement extérieur. Cependant, la réaction du sujet est plus douloureuse que chez une autre personne. Le patient fera lui-même la relation entre l’événement responsable et l’accès dépressif.
Les dépressions symptomatiques ou associées
Elles sont l’expression clinique parfois dominante d’une affection :
Mentale : schizophrénie dysthymique (dépression atypique) ;
Cérébrale : maladie de Parkinson, tumeur cérébrale ;
Toxique : médicaments, toxicomanie…
Certains syndromes dépressifs sont particuliers
La dépression masquée où le patient se plaint de troubles somatiques variés ;
Les dépressions monosymptomatiques (un seul symptôme) ;
Les équivalents dépressifs : alcoolisme épisodique, abus de barbituriques, asthénie, troubles sexuels…
La dépression essentielle touche des sujets dont l’organisation de la personnalité n’est ni névrotique ni psychotique. Ce sont des personnalités appelées état limite qui décompensent souvent sur un mode dépressif.
[?] Les signes de la maladie
L’humeur dépressive
Elle s’accompagne d’une vision pessimiste du monde et de soi-même, de désintérêt. La dévalorisation est fréquente : le patient se reproche de ne pas avoir assez de volonté, alors que celle-ci est justement inhibée par sa maladie. Le dépressif se sent coupable et inutile, et a souvent du mal à prendre des décisions.
La tristesse n’est pas la dépression. C’est un état affectif inhérent aux difficultés psychologiques rencontrées par tout individu. Elle n’est pas pathologique lorsqu’elle est liée à un événement douloureux ou consécutive à une perte d’objet (deuil, échec, séparation) et qu’elle s’atténue spontanément avec le temps. Les capacités d’adaptation du sujet permettent un réajustement affectif et un investissement dans d’autres centres d’intérêt. Le déprimé est au contraire incapable de ce réajustement.
L’inhibition
C’est une diminution de l’élan vital, de l’énergie, des processus intellectuels et de la dépense physique, allant de la fatigue et du ralentissement à l’arrêt total des activités. Le patient a du mal à se concentrer, à réfléchir, à réagir, ce qui ne fait qu’augmenter son sentiment de dévalorisation.
L’anxiété
Elle est souvent présente dans les états dépressifs, et peut parfois être au premier plan. Elle conditionne en partie l’importance des troubles du sommeil, l’intensité des plaintes et facilite le passage à l’acte suicidaire.
Les troubles somatiques
Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ;
Anorexie, amaigrissement ou au contraire prise de poids, constipation ;
Troubles sexuels, baisse de la libido ;
Irritabilité.
La dépression majeure (endogène ou dépression mélancolique)
[?] Les signes de la maladie
L’accès mélancolique franc survient dans le cadre d’une psychose maniaco-dépressive unipolaire (la dépression est isolée) ou bipolaire (les épisodes dépressifs sont suivis d’épisodes d’excitation maniaque). Des antécédents personnels ou familiaux sont parfois trouvés.
Il n’existe aucun facteur déclenchant à l’origine de la dépression
Tous les symptômes du syndrome dépressif sont présents et d’intensité extrême. La douleur morale est intolérable ; elle s’accompagne d’un sentiment de catastrophe imminente, d’indignité, d’incurabilité, d’incapacité, de culpabilité, d’idées de mort. Le ralentissement psychomoteur est frappant ; il peut figer le patient dans une totale inertie, voire dans un mutisme total.
L’anxiété est plus ou moins marquée. Elle est parfois responsable d’état stuporeux ou à l’inverse crée une grande agitation psychomotrice avec risque majeur de raptus suicidaire. L’insomnie est majeure.
Il existe des formes délirantes avec phénomènes hallucinatoires. Un délire hypochondriaque, des formes confusionnelles et confuso-délirantes peuvent réaliser des tableaux de démence. Les formes masquées sont de diagnostic plus difficile : équivalents somatiques (anorexie isolée) ou psychiques (troubles isolés et récents du caractère, apparition de phobies isolées…).
Pour poser le diagnostic d’épisode dépressif majeur, on peut utiliser la classification américaine des troubles mentaux résumée ci-dessous :
1. Humeur dépressive et/ou diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir dans presque toutes les activités pratiquement toute la journée, presque tous les jours, signalées par le sujet ou observées par les autres pendant au moins deux semaines avec :
2. Au moins quatre des symptômes suivants :
Perte de poids, ou prise significative de poids, malgré l’absence de régime ;
Pensée récurrente de mort, idées suicidaires ou tentative de suicide ;
Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours ;
Fatigue ou perte d’énergie presque tous les jours ;
Sentiment d’indignité ou de culpabilité excessive tous les jours ;
Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer.
3. Absence de facteur organique initiant ou maintenant le syndrome.
4. Absence d’idée délirante ou d’hallucination pendant 2 semaines avant ou après les symptômes thymiques.
5. Il ne s’agit pas d’une réaction normale à la mort d’un être cher.
L’accès mélancolique entre dans le cadre des psychoses puisqu’il comporte dans sa sémiologie une perte de contact avec la réalité et des éléments délirants.
[?] Traitement
Actuellement, les thérapeutiques permettent une évolution favorable en 3 à 5 semaines. Les médicaments antidépresseurs doivent toutefois être poursuivis plusieurs semaines après la normalisation de l’humeur et le patient surveillé régulièrement pour contrôler l’éventuel passage à un état d’excitation maniaque.
Au décours de l’accès, se discute le traitement préventif par les sels de lithium.
La mélancolie est très sensible aux traitements modernes et ne laisse aucune séquelle invalidante. Même si le spécialiste peut déceler une particulière fragilité psychique chez ces patients, elle n’empêche généralement pas une bonne adaptation socioculturelle et affective.
Voir aussi nos dossiers : Sortir de la dépression
Petite déprime et coup de blues
Anorexie, boulimie : la souffrance sans faim
La dépression saisonnière
La dépression
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Les dépressions exogènes
Les dépressions exogènes (névrotiques et réactionnelles) sont moins graves que la dépression mélancolique.
Les éléments suivants sont en faveur des dépressions exogène :
L’existence d’un facteur déclenchant ;
L’absence de facteurs héréditaires ;
Le maintien du contact avec la réalité ;
Une demande d’aide longtemps présente ;
L’absence d’élément délirant.
Cependant, le diagnostic est parfois difficile car certaines dépressions névrotiques prennent l’allure de dépressions mélancoliques.
Jadis appelée neurasthénie, puis psychasthénie, la dépression névrotique se caractérise par une diminution ou une disparition de l’estime de soi-même. Ce phénomè
grande fatigue generale, crises de larmes, lassitude extreme, idees suicidaires, perte d’appetit ou au contraire gloutonnerie (confort eating)……………..
le blues et la dépression sont 2 choses bien différentes. Le blue c’est un état d’âme que l’on a de temps en temps pour une raison particulière mais qui ne dure pas bien longtemps. La dépression est plus grave c’est plus profond. On n’a plus envie de rien, on n’a plus envie de vivre, même se lever ou marcher est une épreuve. Rien que se lever est une épreuve. On ne voit plus la vie comme elle est réellement. Ca vient d’une cause grave : suite à un décès, une rupture.. ou problème de maladie par ex. Il faut consulter un médecin pour prendre des anti-dépresseurs qui aident beaucoup à survivre.
C’est un sentiment de manque, de rejet ,de fatigue etc..